
Aujourd’hui
dans les entreprises, on estime que
90% des informations ne sont pas spontanément
partagées. Pour atteindre un objectif, l’optimum serait qu’
au moins 80% des informations capitalisées et utiles à l’atteinte de l’objectif soient partagées (
source : Le Management de l’intelligence collective,
Olivier Zara).
L’adéquation entre capitalisation de l’information et intelligence collective
On constate aussi que la question du partage de l’information est managériale et humaine mais également technique. De fait, les questions concernant ce second point sont « Comment
retrouver des informations classées par un collaborateur ? Comment
pouvoir les partager pour celui qui les créé ? Comment les capitaliser
pour l’entreprise ? ».
L’enjeu ici donc de pouvoir disposer de solutions permettant la création d’informations, propices à l’intelligence collective, dans un espace structuré et modélisé permettant la capitalisation de l’information, génératrice de valeur pour l’entreprise.
Pour l’entreprise, les atouts de ces solutions résident dans le fait de pouvoir contrôler ces informations, assurer une traçabilité, en vue d’une part d’enrichir son patrimoine informationnel, mais aussi de préserver sa propriété intellectuelle.
En outre, cela permet une possibilité de contrôle a posteriori, qui
sanctionnera ou récompensera, plutôt qu’un contrôle a priori qui nuit à
l’intelligence collective.
Pour les collaborateurs, parallèlement, ces solutions assurent un cadre de travail normalisé, spécifique à l’entreprise, dans lequel ils peuvent créer, gérer et partager leurs informations « en friche ».
Du Business Intelligence aux solutions collaboratives
Le Business Intelligence désigne les moyens, les outils et les méthodes qui permettent de collecter, consolider, modéliser et restituer les données, d'une entreprise en vue d'offrir une aide à la décision
et de permettre aux responsables de la stratégie d’entreprise d’avoir
une vue d’ensemble de l’activité traitée. Ce type de solution s’appuie,
en règle générale, sur une « base » pour stocker des données
transverses issues de plusieurs sources hétérogènes, et nécessite pour
cela des traitements par lots pour la collecte de ces informations.
De
fait, cette démarche peut tout aussi bien être envisagée au niveau de
l’analyse des relations « qui fonctionnent » entre les collaborateurs
sur la conduite et la gestion des projets. Mis en perspective des
données de réussite sur les projets, cela permet de constituer une base
de données relationnelle, en vue de former de manière opérationnelle
une équipe efficace.